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À lire d'une couverture à l'autre, le dernier numéro du magazine canadien Garden Making avec des articles sur les plantes indigènes ( des questions et des réponses étonnantes), les nouvelles échinacées, les érables de modeste taille pour les petits espaces, l'intégration réussie des bulbes d'automne au jardin, les laitues de fin de saison à semer maintenant et j'en passe!

qui est Jasmine?

Une autobiographie brève pour faire la rencontre de cette passionnée du jardin

Les deux pieds bien plantés dans mes pantoufles, euh, mes bottes de caoutchouc noir, le jeans sali, les ongles incrustés de terre; je suis dans un état de félicité absolue. Mes tracas se résument  à « Où vais-je bien transplanter cette barbe de bouc? »; « Hum, il est temps de retourner le tas de compost! » Le jardin, y être  là tout entière, j’y rêvais depuis longtemps. Mais avant d’y rêver, j’ai fait un passage fabuleux (et j’y repasse encore) par le monde des plantes indigènes. C’est un livre offert en cadeau à 15 ans par un biologiste et ami de la famille qui m’a fait tomber en amour : Les plantes sauvages printanières, de Gisèle Lamoureux. Il est maintenant délavé et écorné, mais ma passion ne l’est par pour autant.

À 17 ans, j’émigre : je quitte ma ville natale, Québec, pour Montréal! C’est une attirance pour les études en horticulture au Collège Montmorency, à Laval, qui m’aura arrachée de mon sol. Après trois ans d’études, je touche un peu à tout; je suis à genoux dans une plate-bande, je tonds des pelouses, je dessine des plans, je suis col bleu…je tombe en amour…

Neuf ans plus tard, Je suis au jardin. Démarré sur un coup de tête, ce blogue visait à m’épancher; plus exactement, à dégourdir ma tête pleine de phrases, de pensées, car vous sentez bien que j’aime écrire. Cette autre passion a émergé encore plus tôt. À 10 ans, je tapais des histoires romantiques sur le premier ordinateur de ma mère. Cette dernière est d’ailleurs l’une de mes grandes inspiratrices; elle m’a insufflé son amour des plantes par son habileté à enjoliver nos appartements de ses luxuriantes fougères ou de ses semis de pamplemousses;  elle m’a donné naturellement l’envie de la lecture et de l’écriture par sa propre aisance à dévorer les « briques » de livres et à écrire comme rivière au printemps!

En 2013, me voilà donc amoureuse, maman, horticultrice, journaliste, propriétaire et Campivallensienne. Des adjectifs qui sont bien plus porteurs que leur simple sens, vous l’aurez deviné. Si j’en parle avec parcimonie, il n’en est pas moins un acteur aussi important que moi, je parle ici de mon conjoint de fait (ah! ce vilain mot dénué d’affection!), Louis. Ma douce pleine moitié est aussi motivée et aussi débordante d’idées que moi en ce qui a trait à la création de notre jardin. Il a aussi du talent (que j’ai peu) pour transformer les idées en trucs qui tiennent! Et les enfants, Alicia, Hermann et Olivier sont nos éléments déclencheurs, nos prismes d’enthousiasme qui nous stimulent dans nos projets.

Et l’horticultrice en moi est toujours en quête de savoir et d’émerveillement : vous, les lecteurs et participants du blogue, vous contribuez à ce voyage. Quand on blogue, on réalise que le partage de connaissances, d’idées, de pensées avec les internautes c’est le coeur qui fait battre le projet. J’espère donc que nous pourrons le faire savoureusement longtemps!

Jasmine Kabuya Racine

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